Emplois industriels et adaptés d’avenir en Bretagne

Daniel LAFRANCHE
Directeur général de Bretagne Ateliers
Entreprise industrielle adaptée
La 1ère entreprise industrielle adaptée de France a levé plus de 5 millions € pour pérenniser et développer l’emploi local.
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35 230 Noyal-Chatillon-sur-Seiche
Entreprise industrielle adaptée
Surmonter la crise dans un secteur durement touché
Pas facile de surmonter la crise Covid quand on fait 50 % de son chiffre d’affaires dans l’automobile et le reste dans l’aéronautique ou le ferroviaire. Pas facile non plus de penser diversification, innovation ou création d’emplois quand l’industrie est à la peine et que la relance tarde à venir. « Pas facile mais vital, déclare Daniel Lafranche, directeur général de Talendi (ex Bretagne Ateliers), parce que 550 salariés et usagers, dont 420 en situation de handicap, comptent sur nous. S’ils perdent leur emploi, ils n’en retrouveront pas forcément ailleurs ». Des salariés souvent abimés par la vie que Talendi, la 1ère entreprise industrielle adaptée de France, accompagne depuis plus de 45 ans, inversant la spirale de l’échec et cultivant l’excellence jusqu’à obtenir le label Vitrine Industrie du Futur. La plupart de ces salariés travaillent au sein de 4 usines et 2 ESAT (Etablissement et Service d’Aide par le Travail), pour de grands noms de l’industrie comme Stellantis (PSA), mais aussi Alstom, Airbus ou Schneider Electric. L’entreprise s’est en outre depuis une dizaine d’années lancée dans des activités tertiaires et numériques.
Elargir ses horizons en solidaire
Car la diversification, l’innovation et le développement ont toujours été ses maîtres mots. Talendi a par exemple investi récemment dans un procédé de soudure révolutionnaire, mis au point par la start-up bretonne Stirweld. Elle compte également transposer son savoir-faire en assemblage de grandes séries, pour produire des pièces en moindre quantité tout en restant compétitive. « A l’heure où la France affiche sa volonté de relocaliser ses activités industrielles, nous entendons bien faire partie du jeu et créer 100 emplois de plus. Mais pour cela, il faut des fonds. Des fonds pour pouvoir investir très vite sans être obligé de mettre en place un tour de table ou d’aller voir des banques, explique Daniel Lafranche. Des fonds aussi pour assainir nos finances, après avoir perdu 30 % de notre chiffre d’affaires en 2020 ».
Miser sur les financeurs engagés
Les 5,2 millions € que Talendi a levés en mai dernier vont servir à relever ces deux défis : pérenniser et développer l’emploi. « La Banque des Territoires nous a accompagné sur le sujet dès 2019, en finançant notre étude stratégique. Elle nous apporte aujourd’hui 1,2 millions € en titres associatifs. 14 autres souscripteurs ont suivi à hauteur de 1,5 millions €, détaille Daniel Lafranche. Nous avons réussi à faire reconnaître ces titres comme des fonds propres et non des dettes, ce qui était crucial pour nous, en tant qu’association. Nous présenter avec des fonds propres négatifs nous aurait en effet pénalisé auprès de nos clients comme auprès de nos futurs investisseurs ». S’ajoutent à ces fonds 2 millions € de prêts garantis par l’État, un prêt participatif de 200 000 € de France Active et 100 000 € de son partenaire Mirova en billets à ordre, ainsi qu’une subvention des collectivités pour 200 000 €. Leur engagement témoigne de la solidité du projet et de l’espoir que place la Bretagne dans l’Économie Sociale et Solidaire.
A bénéficié des
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Avec
plusieurs garanties de
225 000€
des prêts participatifs rebond de
200 000€
des nvestissements de
420 000€
A été accompagné par
France Active Bretagne
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Laplace to Be, petit par sa taille, grand par son potentiel

Valentine TÉZIER
Créatrice de Laplace to Be
Espace de coworking
Depuis ses 19 ans, Valentine Tézier à l’entrepreneuriat à cœur. Après des études de communication, elle commence sa carrière avec la création d’une agence événementielle avec une amie, une première expérience qui forge sa volonté d’entreprendre !
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Arcueil 94110
Espace de coworking
L’entrepreneuriat à cœur
Au fil de ses rencontres avec des entrepreneurs, lui vient l’idée, avec son associé Jean-Luc Ebel, de créer “Laplace to Be”. Le concept est simple : Créer un espace dédié aux entrepreneurs désireux de travailler dans un espace stimulant tout en se dégageant des contraintes de gestion de locaux. Laplace to Be, propose ainsi une gamme de services variés : studio avec des outils pour digitaliser du contenu, espace événementiel, salles de réunion agiles…Laplace to Be pour l’engagement
Ce lieu de coworking s’engage à mettre en avant l’entrepreneuriat et bénéficie du soutien de “Réseau Entreprendre”. L’entreprenariat féminin est au cœur du projet avec la participation de Laplace to Be, au réseau “Bouge ta boîte” qui permet aux entrepreneures de se rencontrer et trouver des lieux stimulants des espaces dynamiques de rencontre et de coopération où travailler, favorisant l’émulation de projets. Face à l’isolement des étudiant, obligés de suivre les cours à distance lors des confinements, Laplace to Be permet un accès gratuit à l’espace de travail, une action concrète en faveur du renforcement du lien social durant cette période difficile en collaboration avec l’ESS Club.
France Active à la rescousse, pour la relance
Valentine signe le bail de Laplace to Be en mars 2020, s’ensuit la crise du Covid 19 et le confinement qui met en grande difficulté le lancement de ses projets. En effet, l’entrepreneure porte seule financièrement le projet qui connait des tensions croissantes sur sa trésorerie. Valentine prend alors attache avec France Active Métropole et accède à une Garantie égalité femmes pour faire face à la crise sereinement. En se portant garant, France Active a permis de sécuriser la situation de Valentine lui donnant les moyens de se concentrer sur le développement de ses bureaux partagés.
“Adam, mon conseiller de France Active Métropole, a été tout de suite très réactif pour m’accompagner, il a su me mettre en confiance en comprenant nos enjeux et l’importance de notre projet” précise-t-elle
Petit par sa taille, grand par son potentiel expérimental
L’espace est limité, mais il permet de développer la multitude d’idées que Valentine à en tête. Pour 2022, elle a créé un programme d’incubation de startups spécialisées dans le Numérique, en partenariat avec IMT Starter (porté par les écoles Télécom SudParis, Institut Mines Télécom Business School et ENSIIE, d’Evry), pour mettre à profit le réseau actuel au service d’entrepreneurs, et pour “stimuler” encore plus la communauté des coworkers.
Elle prend ces expériences comme un tremplin pour ouvrir plus tard un second lieu avec encore plus d’ambitions. Avec les co-travailleurs qu’elle a réussi à séduire avec le concept de Laplace to Be, elle souhaite voir plus loin, en co-construisant un nouvel espace avec eux. L’objectif demeure la création d’emplois sur son territoire, mais surtout de lien entre différents publics qu’elle accueille et accueillera !
A bénéficié du
Avec
plusieurs garanties de
17 000€
A été accompagnée par
France Active Métropole
En 2021
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L’anti-gaspi au service de l’inclusion

Pernelle VODINH et Margot ROURA
Créatrices de l’Atelier Rebond
Lutte contre le gaspillage alimentaire
C’est dans notre petite ville de Faverges que nous voulions faire bouger les choses : en liant la lutte contre le gaspillage alimentaire à un projet d’insertion sociale.
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74210 – Faverges
Lutte contre le gaspillage alimentaire
Un projet qui fait sens localement
C’est grâce à leur activité militante que Margot et Pernelle se rencontrent. D’autant qu’elles ont un autre point commun : elles habitent toutes deux la petite commune de Faverges, à une trentaine de kilomètres d’Annecy.
« Nous sommes très attachées à cette ville, à sa vie associative, à sa mixité sociale. C’est donc assez naturellement que nous nous sommes retrouvées sur ce projet qui propose de lutter contre le gaspillage alimentaire, mais aussi de soutenir l’autonomie alimentaire et les maraîchers du territoire », commente Margot.
L’association « Atelier Rebond », née officiellement en février 2021, a en effet pour mission de récupérer les fruits et légumes non commercialisables des grandes et moyennes surfaces ou les surplus des producteurs locaux pour les transformer en confitures, chutneys ou pickles, revendus dans des points de vente de la région.
« La dimension anti-gaspillage fait vraiment sens pour nous, mais il était aussi essentiel d’y inclure une ambition sociale. C’est même notre moteur premier : créer des passerelles pour des personnes éloignées de l’emploi », complète Pernelle. C’est pourquoi le projet est également un chantier d’insertion par l’activité économique.
« D’autant que Faverges compte un fort taux de chômage, mais un seul chantier d’insertion-ressourcerie, adapté surtout pour les profils masculins. L’Atelier Rebond, lui, peut proposer des postes moins physiques et plus adaptés aux femmes », précise Margot.
Accompagner les premiers pas dans l’entrepreneuriat
Aussi bien pour Margot, ancienne institutrice ayant travaillé dans le monde de la culture, que pour Pernelle, ingénieure en thermique du bâtiment, la création de l’Atelier Rebond a représenté la découverte de l’aventure entrepreneuriale. Pour concrétiser leur projet, une rencontre a été décisive : Baptiste Bourdeau, fondateur de « J’aime Boc’oh », entreprise savoyarde qui valorise aussi les invendus pour en faire des confitures, également soutenue par France Active Savoie Mont-Blanc.
Pour se lancer, Pernelle et Margot entrent à leur tour en contact avec l’association territoriale et intègrent le dispositif Place de l’Émergence. « Cela a représenté une étape clé pour construire notre projet et préfinancer l’achat de matériel, des formations et couvrir une partie de nos salaires pour novembre et décembre. Cela a également beaucoup joué en notre faveur auprès d’autres financeurs en faisant valoir des premiers soutiens par des acteurs tels que FAPE EDF, la Maif, la Maaf… Ça fait boule de neige », ajoute Pernelle.
Des dernières étapes décisives
Aujourd’hui, la collecte des invendus a commencé : les premiers partenariats ont été signés avec les producteurs et les petites ou moyennes surfaces locales. Ce qui permet à Pernelle et Margot de cuisiner une fois par semaine avec des bénévoles au sein de l’association OVE, engagée dans l’inclusion des personnes en situation de handicap. Pour Margot : « C’est une belle façon de décloisonner les publics en difficulté et de créer de la mixité avec les personnes handicapées et celles qui cherchent à se réinsérer par le travail ».
Et pour aboutir pleinement le projet, les prochaines étapes s’avèrent décisives : obtenir l’agrément d’entreprise d’insertion, compléter les financements grâce à de nouveaux partenaires et trouver plus de lieux de vente dans la région. « À partir de janvier 2022, notre objectif est d’employer quatre personnes en insertion, une cinquième en juin, puis une supplémentaire chaque année », conclut Pernelle.
A bénéficié des
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Avec
des garanties d’un total de
10 000€
un investissement de
30 000€
une prime de
17 000€
A été accompagné par
France Active
Et soutenu par
Caisse des Dépôts
FAPE EDF
MAIF
KLESIA
Fondation MACIF
En 2021
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Une restauration plus inclusive, écologique et responsable

Sandra ROLLAND
Créatrice de l’association Cook&Sol et porteuse du projet In’Fusion Resto’action
Restauration et insertion
Notre entreprise d’insertion école pilote pro inclusive In’Fusion Resto’action se situe au cœur de la transition sociale, écologique et alimentaire.
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17000 La Rochelle
Restauration et insertion
Fille de restaurateurs étoilés au Michelin, Sandra a commencé sa carrière dans les adresses les plus prestigieuses à Paris, Palm Beach, le sud de la France… Avec la fibre entrepreneuse, elle monte sa première affaire à 23 ans, avant de prendre la tête d’hôtels et de restaurants de luxe et de créer des restaurants dans les endroits les plus atypiques, notamment au sein de la piscine parisienne Joséphine Baker ou du musée de l’Huître à Marennes-Oléron.
Mais au fil des années, elle cherche à vivre différemment sa vie professionnelle qui lui a tant donné, mais l’a aussi abîmée physiquement : « J’ai travaillé trop jeune, trop fort, mon dos n’a pas tenu. Aujourd’hui, je suis en situation de handicap. Il fallait donc que je réinvente ma façon de faire mon métier. »
Repenser la restauration de demain
En 2010, elle décide de réconcilier son expérience professionnelle et ses valeurs : elle rejoint le Réseau Cocagne et devient chargée de mission pour développer au niveau national les restaurants-traiteurs Planète Sésame, dont l’objectif est de créer des emplois d’insertion tout en proposant une cuisine à base de produits bio, issus des circuits courts ou du commerce équitable. Après ce premier pas dans l’économie sociale est solidaire, elle monte ensuite son cabinet de consulting dans le secteur, Cook & Sol, avec laquelle elle commence à suivre en 2012 des dispositifs locaux d’accompagnement (DLA).
C’est riche de cette expérience qu’elle crée en 2020, l’association Cook & Sol, afin de porter un projet de création d’un pôle de restauration pilote école, à La Rochelle, sa ville de cœur. Son ambition : former des publics éloignés de l’emploi ou en situation de handicap autour d’un projet de restauration engagé dans une transition écologique, alimentaire et sociale. « L’idée est de casser les codes de la restauration – en l’amenant vers une démarche plus inclusive, ouverte et saine. En humanisant, finalement, cet univers si exigeant et compétitif », explique-t-elle.
Un ancrage territorial qui ne doit rien au hasard
Mi-novembre 2021, elle lance d’abord son offre de livraison de repas « proche du zéro carbone, zéro déchet », dans l’attente de trouver le lieu idéal pour ouvrir le restaurant-école. « Nous avons identifié la zone : le quartier de La Pallice, près du port et à proximité de deux quartiers prioritaires de la ville. Ce qui situe notre démarche au plus près des populations qui en ont besoin : que ce soit pour se reconnecter à l’emploi ou pour découvrir une offre de restauration alternative. » Sans oublier que la ville est très touristique et que les acteurs du secteur peinent à recruter. « La proposition trouve donc un bel écho dans le territoire. »
Un accompagnement basé sur la confiance
Pour son projet Infusion Resto Action, Sandra monte l’association Coock&Sol. « Nous avons capitalisé sur ce nom qui était déjà connu par mes partenaires ». Pour cela, elle est accompagnée par France Active Nouvelle Aquitaine. « J’étais à ma 23e création de structure, j’avais de l’expérience via mes accompagnements dans le cadre du DLA. Mais monter une association était totalement nouveau pour moi. J’ai su compter sur un soutien précis, pertinent et bienveillant de la part de France Active au travers de la Place de l’Émergence. Sans cela, je n’aurais pas pu avoir les moyens de tout mettre en œuvre. Cette confiance a aussi été un vrai coup de pouce pour trouver les financements chez d’autres partenaires. »
Ce qui permet à Sandra de voir plus loin : elle vise, en effet, l’embauche de 6,7 équivalents-temps plein en insertion en 2022. Elle commence aussi à poser les bases pour essaimer peu à peu son modèle au niveau national. « Après le lancement, nous serons prêts à monter en charge rapidement », conclut-elle.
A bénéficié des
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![]()
Avec
une prime de
40 000€
plusieurs investissements d’un total de
40 000€
plusieurs garanties d’un total de
7 000€
A été accompagné par
France Active Nouvelle Aquitaine
Et soutenu par
Fondation Carrefour
Malakoff Humanis
KLESIA
Depuis 2020
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Imprimer en circuits-courts

Anne-Sophie et Damien GRANGEREAU
Dirigeants de Graphi’Com Anjou
Imprimerie
L’imprimerie familiale de proximité Graphi’COM Anjou est reprise en 2019 par Anne-Sophie et Damien Grangereau avec l’ambition de proposer des solutions adaptées aux besoins des clients.
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Montreuil-Bellay, 49260
Imprimerie
L’imprimerie familiale de proximité Graphi’COM Anjou est reprise en 2019 par Anne-Sophie et Damien Grangereau avec l’ambition de proposer des solutions adaptées aux besoins des clients. Graphisme, imprimerie, objets publicitaires, flocage textile ou de véhicule, autant de produits proposés pour des communications multi-supports.
Avec flexibilité et en circuit-courts, Graphi’COM Anjou à la capacité pour répondre à tous les clients, petits et grands, acteurs du territoire de l’Anjou.
https://vimeo.com/571627792
Site internet
A bénéficié du
Avec
plusieurs garanties
41 000€
A été accompagné par
France Active Pays de la Loire
En 2019
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L’insertion au service de l’environnement… ou l’inverse ?

Aurélien ARNAL
Gérant – Valtri Environnement
Recyclage et réemploi
Grâce aux dimensions sociale et environnementale du projet de Valtri Environnement, je suis fier de participer, à mon niveau, à l’évolution de notre société.
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Marseille 13016
Recyclage et réemploi
Créée en 2014, Valtri Environnement est spécialisée dans le recyclage et le réemploi. Reconnue Entreprise d’Insertion (EI), elle permet à des personnes éloignées de l’emploi de se réinsérer par l’activité professionnelle. Portée par de fortes valeurs humaines et environnementales, l’entreprise combine impact social et environnemental.
S’il était déjà familier des aspects liés au traitement des déchets, c’est la volonté de donner plus de sens à son action qui a amené Aurélien Arnal créer Valtri Environnement.
Implantée sur un territoire à fort taux de chômage, l’entreprise accompagne en 2020, 12 salariés en insertion vers l’emploi, issus de Quartiers Prioritaires de la Ville (QPV).
C’est par le biais d’une demande de financement pour doter Valtri de nouveau matériel en vue de développer ses activités de recyclage et de réemploi, qu’Aurélien a rencontré France Active. Depuis, les échanges sont réguliers et il apprécie la prise de recul qu’offre le suivi de France Active.
“Afin de m’encourager dans ma démarche responsable, France Active m’a orienté vers le parcours CEDRE de la Région Sud, que j’ai intégré en 2019. Si j’avais déjà pu acquérir des outils de pilotage financiers avec France Active, CEDRE me permet de m’outiller sur le plan de la RSE et donc, de formaliser l’engagement de Valtri dans cette voie.”
Maintenant rec0nnue sur ses domaines d’action, Valtri Environnement développe actuellement des partenariats dans le domaine du recyclage, pour améliorer son offre, et envisage de proposer plus d’emplois en insertion, et ainsi accroître son impact sur le territoire marseillais.
A bénéficié du
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Avec
des garanties de
20 000€
des garanties de prêts pour
80 000€
un suivi annuel sur la durée des remboursements
A été accompagné par
France Active PACA
En 2015
En 2019
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Réinsérer par l’emploi : la bonne recette d’Ethic Table

Louise CEREZO-LAHIANI
Directrice d’Ethic-Table
Entreprise d’insertion, activité de traiteur
En 2018, l’entreprise d’insertion mobilise le Dispositif d’Appui aux Structures de l’ESS en transition (DASESS). Ce dispositif propose une offre d’appui aux associations d’Auvergne-Rhône-Alpes qui connaissent des difficultés économiques et financières. Il complète les dispositifs existants (notamment le Dispositif Local d’Accompagnement DLA) et permet d’apporter une réponse rapide, sous forme d’appui conseil express, aux problématiques rencontrées.

Construire un projet social structuré afin de permettre à des personnes éloignées de l’emploi un retour pérenne dans le monde du travail.
Saint-Etienne 42000
Insertion par l’activité économique, traiteur
En 2018, l’entreprise d’insertion mobilise le Dispositif d’Appui aux Structures de l’ESS en transition (DASESS). Ce dispositif propose une offre d’appui aux associations d’Auvergne-Rhône-Alpes qui connaissent des difficultés économiques et financières. Il complète les dispositifs existants (notamment le Dispositif Local d’Accompagnement DLA) et permet d’apporter une réponse rapide, sous forme d’appui conseil express, aux problématiques rencontrées.
Ethic-Table est une entreprise d’insertion, pourriez-vous nous rappeler sa vocation principale et ses activités ?
Depuis 2013, ETHIC TABLE exerce une activité de traiteur comprenant buffets, cocktails, plateaux repas , café d’accueil, etc..
Acteurs d’une croissance raisonnée, nous privilégions les produits frais et de saison ainsi que les acteurs locaux, nous sommes aussi vigilants sur notre impact carbone (matériaux recyclables biodégradables).
L’association mène un projet social permettant à des personnes éloignées de l’emploi un retour pérenne dans le monde du travail.
L’équipe comprend une directrice en charge du développement commercial, une cheffe de cuisine officiant en tant qu’encadrante technique restauration collective et formation, un chef de cuisine traiteur et restaurant, et enfin six salariés en insertion sur des postes d’employés polyvalents de restauration, livreurs et préparatrice de commande.
En 2018 vous, vous mobilisez plusieurs dispositifs d’accompagnement, notamment le DASESS : pourquoi, et surtout que cela-t-il vous a-t-il apporté ?
Nous avons sollicité le DASESS suite à des tensions de trésoreries dues à une activité très faible sur le début de l’année 2018. La structure étant récente, qui plus est positionnée sur un champ très concurrentiel, nous disposions alors de fonds propres insuffisants, et d’une trésorerie trop juste pour asseoir la pérennité de l’entreprise.
Outre l’intervention « flash » du DASESS via la mobilisation d’un conseiller en financement du réseau France active, nous avons pu bénéficier de la mise en place d’outils de gestion et de développement nécessaires à l’élaboration d’un plan de redressement.
Un tour de table financier nous a par la suite permis de mobiliser les partenaires intentionnels et bancaires pour opérer une consolidation nécessaire.
En 2020, vous avez été touché par la crise sanitaire, vous avez mis en place un Prêt de Relève Solidaire ?
Quels sont vos projets pour 2021 ?
La crise de la COVID19 a touché ETHIC TABLE dès l’ouverture de notre nouveau restaurant en mars 2020, impactant également le service traiteur par l’annulation de toutes les commandes.
Pour rebondir, notre association a souscrit à un Prêt Relève Solidaire (PRS) auprès de France Active Loire. D’un montant de 30 000€, il a permis de dynamiser l’activité et consolider la trésorerie sous tension pendant la période. Et nous avons pu faire preuve de résilience : les emplois en insertion ont été sauvegardés.
En 2021, nous souhaitons ouvrir au plus vite notre nouveau restaurant et relancer ses activités. En attendant des jours plus favorables, nous embauchons de nouveaux salariés, affinons nos menus et cherchons à dénicher des producteurs locaux pour étoffer notre offre de produits en circuit court. D’autant plus que nous construisons un projet de cuisine centrale afin de nous positionner sur des marchés que nous espérons voir réservés, entres les cantines scolaires.
A bénéficié des
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Avec
plusieurs investissements d’un total de
86 500€
dont un Prêt Relève Solidaire (PRS) de
30 000 € en 2020
plusieurs garanties d’un total de
100 000€
A été accompagné par
France Active Loire
Depuis 2011
C’est ici
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Faire battre le cœur culturel et social d’un quartier

Nicole VENTURELLI et Alexandre VANDEKERKHOVE
Présidente et directeur de l’Espace Magnan
Salle de spectacles
Alors que l’association était un carrefour, l’accompagnement au changement proposé par France a été un véritable tremplin.
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Nice (06)
Salle de spectacles
Recréer du vivre ensemble
Tout pourrait les opposer, elle la Marseillaise et lui le Nordiste qui a grandi à Tours. Et pourtant, un point commun les relie : leur farouche envie d’animer la vie culturelle et sociale du quartier Magnan, à l’Ouest Nice, si populaire et vivant. Nicole Venturelli le découvre il y a cinquante ans quand elle rencontre son mari qui en est originaire. Depuis, elle n’a eu de cesse de proposer des moments de partages et d’échanges pour retisser les liens entre les habitants. Elle crée alors sa propre association, préside le comité de quartier, puis devient il y a cinq ans la présidente de l’Espace Magnan.
Alexandre Vandekerkhove, quant à lui, fait ses premières armes d’animateur dans ce centre culturel et de loisirs qui l’embauche il y a dix ans en emploi aidé. Sa mission est à l’époque de coordonner l’espace jeunesse. Petit à petit, il s’imprègne de l’ADN de la structure associative et des spécificités de ce territoire qu’il découvre. Après une formation complémentaire en 2016 pour maîtriser les aspects managériaux et budgétaires, il se lance et devient directeur de l’Espace Magnan en 2018.
« Cette volonté de créer du vivre ensemble, de ne pas rester confinés chacun de son côté, c’est vraiment ce qui nous rassemble avec Alexandre », confirme Nicole Venturelli.
Un tournant difficile à prendre au milieu des années 2010
Ancienne MJC (maison des jeunes et de la culture), l’Espace Magnan écrit son histoire depuis plus d’un demi-siècle, avec toujours la même vocation d’éducation populaire. Aujourd’hui, avec son équipe d’une vingtaine de personnes, elle est en mesure de proposer à ses 2 000 adhérents une soixante d’activités (cours de fitness, de musique, d’anglais…), mais aussi des spectacles (théâtre, danse, concerts), du cinéma, des expositions photos, de la médiation socio-culturelle…
Mais cette histoire n’est pas toujours un long fleuve tranquille. En effet, depuis le milieu des années 2010, elle doit affronter de gros bouleversements : changements des rythmes scolaires qui vident les activités du mercredi matin, zone qui perd son statut de Quartier Prioritaire de la Ville en raison d’un redécoupage territorial (ce qui lui fait perdre 60 000 euros de subventions), désengagement de la CAF et des collectivités locales (moins 100 000 euros de soutien de la ville de Nice entre 2017 et 2018), etc. « Cette vague a submergé toutes les structures du quartier. Sur la quinzaine d’associations locales existantes, très peu ont survécu. L’Espace Magnan a tenu bon grâce à la pluralité de ses activités », se souvient Nicole.
Un accompagnement au changement pour construire l’avenir
Quand Alexandre prend la direction de la structure en 2018, le déficit atteint alors 60 000 euros. « Nous avons dû prendre des décisions difficiles, dont trois licenciements économiques. Il a aussi fallu poser de nouvelles bases pour l’avenir », explique-t-il.
C’est dans ce contexte, qu’il rencontre Mounir Amraoui de France Active PACA. « L’Espace Magnan était à un carrefour : changement de gouvernance, problèmes financiers. C’est dans ce contexte que France Active nous a proposé un accompagnement au changement. Un véritable tremplin pour moi. J’ai pu être conforté dans ma prise de fonction et de décision. »
Début 2020, le soutien de France Active se manifeste également avec une intervention de 60 K€ via le prêt relève solidaire, inséré dans le dispositif ESS’OR porté par la région PACA, pour consolider la trésorerie impactée par les projets déjà engagés avant la crise et préparer sa relance d’activité « Un coup de pouce arrivé juste avant la crise sanitaire, pour rénover le bâtiment, créer un mur d’escalade mais aussi investir de nouveau dans notre programmation et nos projets d’éducation artistique », précise Alexandre. Cet élan a bien sûr été freiné par la Covid qui a contraint l’Espace Magnan à réduire drastiquement ses activités. Mais avec ces nouvelles bases qui ont été posé en amont, « nous nous tenons prêts pour la suite ! », assure Nicole Venturelli.
A bénéficié du
Avec
un prêt Relève Solidaire de
60 000€
A été accompagné par
France Active Provence Alpes Côte d’Azur
Et soutenu par
FAPE ENGIE
En 2020
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Pionnier du commerce équitable

Stéphane COMAR et Rémi ROUX
Co-fondateurs d’Ethiquable
Commerce équitable
A Fleurance dans le Gers, la SCOP Ethiquable est pionnière du commerce équitable en France.
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Fleurance, 32500
Commerce équitable
A Fleurance dans le Gers, la SCOP Ethiquable est pionnière du commerce équitable en France. Spécialisée dans la vente de produits bios et respectueux de l’environnement, des producteurs et des consommateurs. Porteuse d’un projet ambitieux coconstruit avec ses salariés (tous actionnaires de la structure), elle travaille avec des petits paysans dans plus d’une vingtaine de pays. Son action vise à accompagner et aider au développement ces fermes, qui produisent des matières premières d’une grande qualité pour les consommateurs européens. Après l’international, la structure développe développe depuis peu un projet équitable en France, visant à rémunérer au prix juste les paysans français et assurer la pérennité de leurs activités.https://vimeo.com/530236217%20
Site internet
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1 000 000 €
A été accompagné par
France Active MPA Occitanie
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